• Réaction d'Yves NICOLIN suite à l'article du progrès du lundi 14 Décembre

    Suite à l’émoi légitime de certains de nos concitoyens sur le devenir des chats présents à l’Arche de Noé, en réaction à un article de presse paru ce lundi 14 décembre relatant ses propos, le Député Maire de Roanne Yves Nicolin tient à préciser le contexte dans lequel ce sujet a été évoqué. De prime abord, jamais il n’a été demandé « d’euthanasier 55 chats ».

    Yves NICOLIN comprend cette réaction car ses propos, sortis de leur contexte, peuvent effectivement interpeller, voire choquer.

      

    Samedi dernier,  il réunissait l’ensemble des Maires de l’Arrondissement de Roanne, soit 115 communes, afin d’évoquer différents sujets, comme nous le faisons régulièrement.

     

    Il  est alors intervenu, comme cela a déjà été fait à deux reprises cette année, auprès de ses collègues afin de défendre l’Arche de Noé : les Maires sont tenus de par la loi d’avoir une fourrière pour animaux ou à défaut, d’utiliser une fourrière intercommunale, comme celle gérée par l’Arche de Noé.

     

    Il a donc souligné tout l’intérêt pour tous les Maires de l’Arrondissement de Roanne de faire appel à l’Arche de Noé et, en contrepartie, de bien lui verser une participation financière, indispensable à son fonctionnement et ce d’autant que le nombre de chats recueillis a considérablement augmenté (130 chats pour 75 places).

     

    Il a également souligné tout le professionnalisme et le dévouement de l’Arche de Noé, comme il l’avait déjà écrit aux Maires le 16 juin 2014 et dont l’Arche de Noé a une copie.

                                                                                                                                                                                          Les chats recueillis par l’Arche de Noé proviennent de nombreuses communes et pas seulement de Roanne.

     

    Depuis des années, la Ville de Roanne verse plus de 7 000 € par an à l’Arche de Noé pour les chats de Roanne. La Ville de Roanne respecte ses engagements. Il importe que toutes les communes concernées en fassent de même et passent une convention.

     

    Yves NICOLIN a donc alerté samedi dernier les Maires de cette situation, mais n’a jamais demandé d’euthanasier 55 chats. Il a simplement rappelé les dispositions de la loi qui peuvent conduire, dans certains cas, à euthanasier les animaux, lorsque l’animal recueilli (chien ou chat) n’a pas été réclamé par son propriétaire et lorsque le gestionnaire de la fourrière ne peut plus le garder.

     

    Il regrette que ses propos aient été sortis de leur contexte.


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